Facebook n’est plus un réseau social

Un site de réseau social est un type de média social qui vise à mettre en relation des individus.

C’est un « un service basé sur le web qui permet aux individus (1) de construire un profil public ou semi-public dans un système limité, (2) d’articuler une liste d’utilisateurs auxquels ils sont reliés, (3) de voir et de naviguer à travers leurs propres relations et celles faites par les autres utilisateurs »1.

Facebook est maintenant bien plus que cela. Il dépasse aujourd’hui largement la simple mise en relation d’individus.

« Facebook n’est plus un réseau social, c’est devenu une plateforme sociale très sophistiquée au sein de laquelle il est possible de faire un très grand nombre de choses (discussion, publication, partage, jeu, réseautage…)»2.

Une plateforme sociale regroupe une multitude de services, de sorte que l’utilisateur passe par elle pour toute activité sociale qu’il veut entreprendre.

Facebook en est l’exemple parfait, avec ses options de mise en réseau, mais aussi de partage de photos, vidéos, d’articles provenant de sites extérieurs et de toutes ses applications développées autour.

Références

  1. danah boyd et Nicole Ellison, Social Network Sites: Definition, History, and Scholarship (traduction libre)
  2. Frédéric Cavazza, Description des différents types de médias sociaux

Réseaux sociaux ou médias sociaux?

Ces deux termes étant fréquemment interchangés, nous avons investigué la question afin de fournir une réponse claire et concise.

  • Les médias sociaux sont constitués de tous les services passant par Internet qui permettent l’interaction et l’échange d’information.
  • Les réseaux sociaux ne forment qu’une partie des médias sociaux.
  • Les réseaux sociaux sont des médias sociaux destinés à la mise en relation d’individus.

Cette réponse vous convient-elle? Quelles seraient vos définitions des termes médias sociaux et réseaux sociaux?

Pour en savoir plus :

Comment faire remarquer votre site ou votre blogue?

Voici quelques idées pour vous aider à faire remarquer votre site ou votre blogue, alors que les sites web se multiplient et qu’il est de plus en plus difficile de tirer son épingle du jeu.

Olivier Lambert nous offre 6 façons de faire connaître son blog/site internet gratuitement (et rapidement). Voici notre résumé.

  1. Faire connaître son site sur les médias sociaux.
    • Limiter les options de partages sur le blogue à Facebook et Twitter par exemple car « Plus vous augmentez le choix, plus vous réduisez l’action. C’est ce qu’on appelle le paradoxe du choix ».
    • Faire en sorte que l’aperçu généré soit attrayant lors des partages (image, titre, description).
  2. Utiliser le email marketing pour faire du marketing relationnel de masse.
    • Envoyer une petite série de courriels aux nouveaux abonnés afin d’établir une relation, le « drip email marketing ».
    • Envoyer des courriels de masse personnalisés, avec du contenu original.
  3. Créer une stratégie de contenu qui génère du trafic.
    • Publier un article par jour durant 30 jours, autour du produit ou service à vendre, en portant notamment une attention particulière aux mots-clés et en adoptant un angle intéressant et différent.
    • En faire la promotion (promotion d’un livre, publication dans des groupes Facebook ou LinkedIn, publication sur des blogues de grande envergure,…)
  4. Utiliser la publicité Facebook et AdWords pour se faire connaître.
    • Adwords va cibler selon les recherches de internautes.
    • Facebook permet de cibler un profil particulier (critères démographiques), qui ne connait peut-être pas l’existence du produit que nous offrons.
    • Envoyer ces publicités vers une page qui incite le lecteur à laisser son courriel (inscription à l’infolettre).
    • Faire du « remarketing », soit attirer à nouveau ceux qui sont déjà venus sur notre site, à l’aide d’une publicité.
  5. Se faire promouvoir par des influenceurs.
    • Contacter des influenceurs en allant droit au but et en mettant de l’avant ce que ça peut leur rapporter.
    • Se renseigner sur eux pour inclure dans le courriel un fait de leur vie ou un point commun.
  6. Parler de l’actualité dans votre niche!
    • Ce sont des mots-clés qui seront fortement recherchés durant une courte période et où il y aura encore peu de compétition.

Bilan d’une activité de promotion

L’initiative en question consistait à présenter le sujet des couches lavables aux futurs et nouveaux parents. Le but était de défaire certains mythes qui pouvaient nuire à l’adoption des couches lavables (page de ralliement L’aventure des couches lavables).

Ensuite, nous visions à informer les parents de manière claire et concise afin qu’ils embarquent dans l’aventure (Choisir ses couches et Lavage des couches).

Au travers cette initiative, nous voulions aussi fournir des outils visuels faciles à partager aux parents déjà utilisateurs pour convaincre d’autres futurs parents ou leurs proches (Comparaison lavable-jetable).

L’initiative a pour objectif ultime de réduire les déchets générés par la production et la mise au rebut des couches jetables.

Activités menées

Tout d’abord, nous nous sommes renseignés auprès de parents ainsi que par le biais de réseaux sociaux et blogues sur ce qui se dit à ce sujet, afin de trouver les mythes à défaire. Avec cette liste, nous avons préparé notre premier billet de blogue, qui servira de page de ralliement.

Pour les plus visuels, nous avons rassemblé des infographies sur un autre billet. C’est quelque chose que les adeptes aiment avoir sous la main pour informer leur entourage. Enfin, nous avons également écrit des billets pratiques, pour que les convaincus y trouvent les informations de base (ce qui peut faire tomber la barrière lié à la non-connaissance du sujet ou à la perception d’un sujet trop complexe).

Nous avons travaillé en collaboration avec un groupe Facebook sur le sujet, pour que les billets correspondent vraiment aux besoins qu’ils ressentent eux aussi quand il est question d’inciter leurs proches à adopter les couches lavables.

Sur plusieurs jours, afin d’en analyser plus facilement l’impact, nous avons partagé notre page principale sur ce groupe (pour inciter aux partages), sur deux autres groupes Facebook ainsi deux forums dédiés à la grossesse et à la maternité auxquels nous appartenions. Enfin, nous avons utilisé nos comptes Facebook et Twitter personnels pour en faire la promotion en mode public.

Nous avons également amélioré le référencement et l’apparence des partages de nos billets sur les réseaux sociaux avec l’extension Yoast SEO pour Wordpress.

Enfin, nous avons ajouté en cours de route (et partagé sur le groupe Facebook) un billet pour ajouter ultérieurement nos tests de couches, pour aider aux choix d’achat.

Statistiques de fréquentation

Pages vues Notre page centrale a surtout été consultée au moment des partages sur les groupes Facebook (8 et 9 octobre). Ce fut d’ailleurs notre meilleur référant. Les visites étaient redevenues presque nulles deux jours après nos partages.

Nous pensons que nous avons été visités par des gens ayant déjà adopté les couches lavables et qui étaient intéressés de voir ce que nous en disions.

Les partages sur les forums ainsi que notre compte Facebook personnel ont généré quelques visites également, mais dans une moindre mesure (15 octobre) et de manière non durable également.

Enfin, notre présence Twitter personnelle ainsi que le référencement direct de notre blogue n’ont pas eu vraiment d’impact durant ces quatre semaines.

Pages vuesLes derniers légers pics de visites sont relatifs à la mention de notre page en commentaire sur un sujet pertinent ou encore de notre nouvelle page (Couches au banc d’essai) et sa diffusion auprès du groupe Facebook.

Les autres pages créées ont obtenu beaucoup moins de visites. Nous en avons ajouté en cours de route et nous avons ajouté une sorte de menu au bas des pages plus tardivement également.

Facteurs en jeu

Tout d’abord, nous n’avions jamais fait d’effort pour développer notre présence publique personnelle, ni pour promouvoir notre blogue, encore moins sur ce sujet. Nous n’étions pas non plus vu comme un expert sur le sujet, nous n’avions aucune réputation ou reconnaissance comme tel. Il nous apparaît donc normal de ne pas avoir pu générer beaucoup de trafic vers notre page de ralliement.

Nous croyons que développer une audience  et promouvoir une initiative nécessite des bons contenus en certaine quantité, et surtout sur une certaine période de temps, pour se faire connaitre. Par des actions répétées, nous aurions pu acquérir une réputation et afficher une expertise sur le sujet qui nous aurait amené un certain public.

Néanmoins, il est plus facile de se monter une réputation sur le sujet quand on peut s’appuyer sur une expérience de travail pertinente, par exemple si notre blogue est relié à une boutique de vente de couches lavables ou encore une entreprise de confection. Une maman ayant déjà un blogue bien fourni au sujet de la maternité par exemple pourra générer également davantage de trafic vers ce sujet en particulier.

Notre blogue par exemple n’avait pas l’intitulé souhaité, puisque notre initiative sur le sujet était très peu fournie. Nous allons changer cela si nous poursuivons dans cette voie. Mais pour l’instant, nous pensons plutôt offrir nos billets (actuels et futurs) à des blogues déjà reconnus sur le sujet des couches ou de la maternité.

Finalement, nous croyons qu’il y a déjà différentes sources sur le sujet et qu’un site traitant déjà du sujet pourra se retrouver référencer beaucoup plus haut dans les résultats de recherche que notre blogue, dû notamment à la prolifération de mots-clés pertinents, à la popularité de ces sites, des hyperliens et du trafic qu’ils génèrent déjà (ex. : site de boutique ou blogue lié à un site de boutique ou de confection).

Ce qui a aidé à obtenir des visites, c’est le fait d’être sur un groupe Facebook constitué sur le sujet. Mais ce n’était pas notre objectif final, puisque nous aurions aimé convaincre plutôt de nouveaux parents. Nous savons qu’au moins deux personnes ont repartagé notre lien dans leur réseau, mais nous n’en avons pas perçu de réel impact sur la fréquentation de notre page de ralliement.

Comparaison couches lavables contre jetables

Plusieurs personnes pensent que le lavage des couches entraine des impacts environnementaux plus négatifs que la fabrication et la mise aux poubelles de couches jetables. Voici quelques images permettant de mieux comparer l’impact écologique des couches jetables.

Source : Mère Hélène https://www.merehelene.com/fr/

source: http://www.agglo-niort.fr/IMG/pdf/guide_120702_b.pdf
Source: http://www.agglo-niort.fr/IMG/pdf/guide_120702_b.pdf

 

Source : Modern Natural Baby http://www.modernnaturalbaby.com/
Source : Modern Natural Baby www.modernnaturalbaby.com

 

Source : Modern Natural Baby
Source : Modern Natural Baby www.modernnaturalbaby.com

 

Source inconnue
Source inconnue
Source inconnue
Source inconnue

Pour les amateurs de texte

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Choisir ses couches lavables

Vous avez maintenant l’embarras du choix, des couches « tout-en-un » qu’il ne reste qu’à attacher au popotin de votre bébé aux anciens langes à plier, des confections locales et personnalisées aux couches chinoises à très bas prix. Chaque bébé est différent et sa morphologie change au fil du temps. Nous conseillons de varier votre lot en termes de marques et types.

Types de couches

Voici un résumé des sortes de couches. Les liens au bas de la page vous permettront d’en apprendre davantage.

Il y a deux parties à la couches, l’extérieur imperméable (coquille) et l’intérieur absorbant.

  • Couche à poche : l’absorbant (insert) se met dans une poche de la coquille et la couche peut être installée comme une jetable ensuite. La séparation des deux parties permet de réduire le temps de séchage, mais il faut quelques secondes de plus pour remettre l’insert dans la poche.
  • Couche tout-en-un : c’est la plus simple, à utiliser comme une jetable, tout est cousu ensemble. Un peu plus longue à faire sécher.
  • Couche tout-en-deux : Coquille et absorbant sont séparés. On peut changer seulement l’absorbant et la coquille peut être réutilisée. Elles ont parfois une ouverture comme une couche à poche.
  • Couche préformée : partie absorbante est formée comme une couche jetable, facile à installer. Il faut ajouter un couvre-couche imperméable.
  • Couche plate : partie absorbante à plier selon les besoins, qui peut également servir d’insert dans des couches à poche ou couches tout-en-deux. Très économique et plus rapide à sécher. Il faut ajouter une couvre-couche.
  • Couvre-couche : partie imperméable seulement. Pour combiner avec couche préformée ou couche plate. Il peut-être réutilisé tant qu’il n’est pas souillé.
  • Les feuillets : optionnels, ils se placent entre les fesses du bébé et la partie absorbante, soit pour jeter plus facilement les selles, soit pour conférer un effet « au sec » à des absorbants en coton, bambou ou chanvre. Ils peuvent être jetables ou lavables et même confectionnés maison avec du polar ou micropolar.

Tailles

La plupart sont offertes en taille unique (one size), avec des boutons-pressions pour ajuster à la grandeur du bébé. Il existe également des couches pour nouveau-né pour les petits bébés et les parents qui veulent commencer les couches lavables dès la naissance (certaines ont un bouton-pression pour protéger le nombril qui n’est pas encore tombé). Enfin, d’autres sont offertes en différentes tailles (petit,  moyen, grand,…) pour un ajustement plus précis (mais nécessite d’en acheter davantage à mesure que bébé grandit). En règle générale, on va vous recommander soit d’attendre que les tailles unique fassent à votre bébé, soit d’acheter ou de louer un lot de petits formats (nouveau-né, très petit, petit).

Boutiques, marques populaires et confections locales

Il serait délicat de faire la liste de ce qui existe car on risquerait d’en oublier! Les couches fabriquées ici sont de très grande qualité et certaines peuvent être confectionnées sur mesure (grandeur, motifs, broderies personnalisées,…). Nous vous conseillons de rejoindre la communauté Facebook pour y poser vos questions et avoir accès aux listes de boutiques et de confectionneuses. Les boutiques locales offrent également d’excellents conseils, n’hésitez pas à aller les voir et à les encourager!

Couches à bas prix

Évidemment, ça n’est pas notre premier choix, car l’environnement est maintenant associé au développement durable, qui inclut les composantes sociales et économiques, qui veulent encourager les fabrications et achats locaux, pour que l’argent reste dans la communauté et fasse vivre les familles d’ici (en résumé).

Toutefois, nous pensons qu’il vaut quand même mieux éviter des tonnes de déchets, sachez qu’il existe des options, validées par la communauté, pour des couches de qualité suffisante à bas prix, mais conçues, fabriquées et généralement expédiées de Chine. Nous ne pourrions mieux vous l’expliquer que cet article « Tout sur les couches chinoises ».

Pour plus d’informations

Des ateliers pour vous aider à choisir les types de couches qui vous conviennent et démarrer l’aventure sont offerts dans différentes boutiques spécialisées, comme chez Câlins et popotin à Montréal, Mère Hélène à Brossard, Repentigny et St-Jérôme ou La câlinerie à Québec.

Nous publierons également au fil des mois des photos et des commentaires sur les couches testées. Restez à l’affût si vous ne savez toujours pas lesquelles les choisir!

Des questions?

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Lavage des couches

Vous avez décidé d’opter pour les couches lavables et ne savez pas comment les laver? Vous ne savez pas quoi faire avec les selles et avez peur de salir votre laveuse? Voici des instructions de base, celles-ci peuvent être adaptées à votre laveuse et à la qualité de votre eau au besoin. Des mamans seront toujours prêtes à vous aider sur le groupe Facebook ACLQ (conseils et entretien).

Des ateliers pour vous aider à démarrer sont également offerts dans différentes boutiques spécialisées, comme chez Câlins et popotin à Montréal, Mère Hélène à Brossard, Repentigny et St-Jérôme ou La câlinerie à Québec.

Routine de lavage

Une fois la couche changée, secouer ou frotter les selles solides au-dessus de la toilette (par ex. avec la débarbouillette qui a servi à nettoyer les fesses de bébé). Entreposer la couche dans une poubelle ou un sac de lavage. Il n’est pas nécessaire de la rincer; cela risquerait de développer des moisissures et tout ce qui reste partira sans problème au lavage.

  1. Commencer par un rinçage à l’eau froide (ou quick wash/light wash), sans ou avec une faible quantité de savon.
  2. Poursuivre avec un lavage à l’eau tiède (heavy wash/heavy soil) avec la quantité de détergent recommandée sur la bouteille. Il n’est pas nécessaire de mettre beaucoup de détergent, puisqu’un surplus de savon risque d’encrasser les couches. Il ne faut pas non plus mettre un niveau d’eau maximum car les couches doivent pouvoir frotter entre elles et non flotter.

Il n’est pas forcément recommandé d’ajouter un rinçage supplémentaire, car en cas d’eau dure ou moyennement dure (comme à Montréal), les minéraux risquent de se déposer sur les couches et les « boucher ».

Ne jamais utiliser d’assouplisseur.

Choix du détergent

Choix personnel à chacun. Il existe des solutions écologiques spécialisées pour les couches lavables et disponibles en vrac, comme Saja de Bionature. Vous pouvez également utiliser du détergent classique comme Tide Original liquide ou en poudre.

Il faut simplement éviter les détergents contenant de l’assouplisseur ou des azurants optiques (c’est mentionné sur le contenant).

Couches neuves

Il est recommandé de les laver trois fois afin d’augmenter leur capacité d’absorption. Il n’est pas nécessaire de les faire sécher entre chaque lavage. Il faut prélaver à part les couches en coton, bambou ou chanvre, pour en éliminer les huiles naturelles sans les transférer sur les couches en fibres synthétiques.

Décrasser et désinfecter

Il est recommandé de décrasser et désinfecter les couches achetées usagées avant de les utiliser. Cela les « remet à neuf » avant de commencer votre propre routine. Un décrassage de temps en temps permet également d’éliminer tout résidus (urine, selles, savon) et d’augmenter l’absorption. Et une désinfection peut être nécessaire si votre enfant a été malade. À ne pas faire chaque semaine!

Procédure

Il existe différentes façons de faire. En voici une pour vous aider à débuter. Toujours le faire sur des couches propres et toujours faire le décrassage avant la désinfection.

  • Lavage régulier
  • Décrasser : faire tremper une nuit dans un demi-bain d’eau chaude avec un produit bio comme du percarbonate de sodium (environ 2/3 de tasse) ou Oxy-Plus de Bionature ou encore avec de l’Oxiclean (détachant en poudre).
  • Désinfecter : faire tremper dans un bain avec le désinfectant-assainissant Omaïki ou Mini-Kiwi, ou encore faire tremper 30 minutes dans un demi-bain d’eau froide avec 1/2 tasse de Javel désinfectante (plus de 5,25% d’hypochlorite de sodium).
  • Bien rincer.
  • Lavage régulier

Cet article a été rédigé grâce à tous les conseils des parents glanés sur le groupe Facebook Accros aux couches lavables du Québec ACLQ (conseils et entretien).

Des questions ou commentaires?

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Les sources d’information des Québécois

De nos jours, les médias de masse comme la télévision et la presse écrite sont en perte de vitesse par rapport à la montée croissante de sources d’information sur Internet, comme les sites de nouvelles, les blogues et autres médias sociaux. Nous voulons en apprendre davantage sur les habitudes des Québécois en matière d’information.

Il ressort de différentes études que :

  • Pour 46 % des adultes québécois, la télévision demeure la principale source d’information à propos des nouvelles et de l’actualité. Elle est suivie par Internet (pour 26 % des adultes), la presse écrite (18 %) et la radio (8 %)1.
  • Pour les 18-24 ans, c’est Internet qui est la source principale d’information pour les nouvelles et actualités, avec un pourcentage de 40 %1.
  • Le choix du média d’information dépend du sujet :
    • La télévision domine comme source d’information pour la politique, le sport et les découvertes scientifiques;
    • Internet domine pour les informations sur l’automobile, les voyages, les livres, les disques, le cinéma, les sujets pratiques et la météo2.

Si on se penche plus particulièrement sur la source d’information qu’est Internet, on remarque que :

  • les sites de nouvelles et d’actualités sont la source la plus populaire pour s’informer1, mais les plus jeunes utilisent davantage les réseaux sociaux2,3.
  • 38 % des adultes québécois consultent des nouvelles sur un appareil mobile (proportion qui monte à 68 % de ceux à revenu élevé et 58 % des universitaires)1.
  • 59 % des adultes québécois suivent de l’information en temps réel sur Internet, qui est facilitée par les appareils mobiles. Cette proportion est de plus de 70 % chez les 18 à 44 ans1.
  • Les sujets suivis en temps réels sont le plus souvent la météo, les nouvelles d’actualité, les événements culturels, les résultats sportifs et les résultats d’élection1.

On conclut donc que la voie à suivre est la diffusion d’informations sur Internet, dans un format permettant le suivi en temps réel sur des appareils mobiles.

Sources :

  1. Actualité et nouvelles au Québec : l’ère de la mobilité et de l’information en temps réel (CEFRIO)
  2. Comment les Québécois s’informent-ils? (Centre d’études sur les médias)
  3. Internet comme source d’information et mode de communication (CEFRIO)

La pertinence de Twitter pour une entreprise

Nous voulons répondre ici à la question que notre collègue Alexandre Berger a postée sur son blogue « Twitter, est-ce vraiment pertinent ? ». Il se questionne sur la pertinence de développer un compte Twitter pour une entreprise.

Il y a tellement de comptes Twitter et d’autres sources d’information sur Internet qu’il est légitime de se demander si l’investissement en temps qu’on va y consacrer va nous rapporter quelque chose. C’est le fameux ROI (Return on Investment) ou RSI (Retour sur investissement). Ces ROI sont plus difficiles à chiffrer pour les réseaux sociaux, car on ne peut pas parler directement de gain d’argent, mais plutôt de gain en réputation, visibilité, popularité.

Alors qu’on ne peut plus imaginer faire vivre une entreprise sans lui dédier un site Internet, il devient difficile de penser qu’une entreprise peut se priver de comptes sur les réseaux sociaux les plus populaires. Pour nous, il est certain qu’il faut développer sa présence sur Twitter, sinon votre concurrent prendra votre place!

Twitter nous donne l’occasion d’offrir des contenus intéressants à notre public, mais également d’entamer la conversation avec lui.  Qui plus est, si nous n’y sommes pas, qui va répondre en notre nom si nous sommes mentionnés?

La circulation d’informations peut aller très vite sur un outil de microblogging comme Twitter. Il n’est peut-être pas utilisé quotidiennement par une majorité d’internautes, mais il a démontré être un outil privilégié pour s’informer et diffuser rapidement à propos d’un événement marquant à proximité (tremblement de terre, attentat,…). Il est facilement utilisable également en cas de crise ou de scandale, qui pourrait un jour toucher notre entreprise. Il sera déjà trop tard pour créer notre compte à ce moment-là.

Tenir un compte Twitter d’entreprise implique toutefois d’investir du temps dans la définition d’un stratégie propre à Twitter. Quelle sera notre ligne éditoriale? Quel est notre public cible? Qu’est-ce qui l’intéresse? On ne diffusera pas seulement de manière brute les nouvelles de notre entreprise.

Bien sûr, la concurrence est très grande et nos tweets seront quelque peu noyés dans la masse. Nous pensons qu’il n’est pas nécessaire de viser la quantité de followers, mais plutôt leur qualité.

Pour toutes ces raisons, nous pensons qu’il est nécessaire d’être présent, de savoir prendre les occasions qui s’offrent à nous pour nous montrer, nous exprimer et relayer de l’information.

En 2014, c’est 13 % des adultes Québécois qui utilisent Twitter. Cette proportion monte à 22 % chez les 18-24 ans, peut-être vos futurs clients. Plus d’informations sur les habitudes des Québécois dans ce rapport du CEFRIO : Les médias sociaux, au coeur du quotidien des Québécois.

Comment rédiger pour un blogue?

Après avoir répondu aux questions Pourquoi bloguer? et Comment bloguer?, il  faut rédiger. Comment rédiger efficacement pour un blogue afin d’atteindre les objectifs fixés dans les étapes précédentes?

Voici un titre alléchant « 5 étapes pour écrire un article de blog en une heure top chrono ». Qui ne rêve pas de rédiger ses billets en une heure seulement?

Analysons les 5 étapes proposées dans cet article.

1. Trouver un sujet

Partir d’une question de client ou de l’actualité, c’est sûrement une bonne idée. Ça peut parfois prendre 5 minutes. Toutefois, nous conseillons tout de même de valider l’intérêt pour le sujet choisi, sa pertinence et surtout la redondance avec ce qui a déjà été écrit. Est-il vraiment nécessaire d’écrire sur un sujet qui a déjà été traité une multitude de fois? Parfois, on voudra cibler davantage un produit que l’on veut vendre et analyser ce qu’on peut en dire, choisir son angle de traitement. Enfin, en entreprise, il faut souvent prendre le temps de défendre son sujet auprès d’un comité de rédaction et le faire approuver.

2. Trouver un mot-clé pour optimiser le référencement

Puisque le but ultime est d’attirer l’internaute sur notre site web, il faut trouver LE mot-clé qu’il est susceptible de chercher. Nous ajouterons qu’il faudra trouver le mot-clé ou l’expression-clé (plusieurs mots) pour chaque idée que l’on va développer. Cela devrait peut-être se faire après avoir dressé un plan de rédaction. Dans le cas d’un blogue d’affaires, ce ou ces mots-clés doivent également être pertinents aux services offerts par l’entreprise. Cette étape peut se faire à l’aide de Google AdWords (Outil de planification des mots clés) et Google Trends. Probablement que 5 minutes sont suffisantes une fois habitués aux outils (mais c’est vite passé).

3. Écrire le texte

Là par contre, cela se corse. Nous n’approuvons pas la manière suggérée dans ce billet. Et 40 minutes pour écrire le texte, c’est très peu. Nous avons vu dans notre billet précédent qu’il n’est pas nécessaire de publier trop souvent si on néglige la qualité de la rédaction. Nous croyons qu’un bon texte doit avant tout être bien préparé. Il faut du temps pour bien connaitre son sujet, l’approfondir pour offrir quelque chose de plus ou de nouveau au lecteur et choisir son angle de traitement en fonction de la ligne éditoriale. Tout cela nécessite du temps.

Avant la rédaction proprement dit, nous pensons qu’il est mieux de noter ses idées principales et les organiser dans un ordre logique, en offrant d’emblée au lecteur ce qu’il est venu chercher.

4. Choisir une photo pour illustrer notre propos

L’image va rendre le texte attrayant et dynamique, pourquoi s’en priver? L’article nous propose trois liens pour trouver une image, il en existe évidemment beaucoup plus. L’idéal est d’avoir sous la main nos quelques sites favoris, ainsi que notre banque de photos personnelles (soit nos photos, celles de l’entreprise, les images achetées et réutilisables, …). L’important est de bien lire les conditions pour utiliser l’image, qu’elle soit gratuite ou payante. Parmi les conditions, il est souvent demandé de mentionner l’auteur ou de l’avertir de chaque utilisation, par exemple.

Nous pensons qu’il faut y octroyer plus que 5 minutes afin de trouver une image pertinente, qui respecte notre budget tout en étant de qualité professionnelle, qui représente bien ce qu’on veut illustrer sans connotation qui pourrait nuire, et dont les conditions d’utilisation nous conviennent.

5. Publier et diffuser

Voilà qu’on nous dit qu’il reste 5 minutes pour finaliser le tout. Ne bâclons pas cette étape. Prenons le temps de bien relire notre texte, surveiller les fautes d’orthographe, le choix des mots, notamment pour les titres et les hyperliens (le texte cliquable doit être explicite) ainsi que la disposition (titres, sous-titres, listes, paragraphes, image, ligne de flottaison, …).

Enfin, pour avoir plus de chances d’être référencé, lu et repris, il faut prendre le temps de partager sur les réseaux sociaux, tout en étant original. Il ne sert à rien de copier-coller la même chose partout. Il est plutôt conseillé d’adapter chaque partage au réseau social. Encore une étape qui demande un peu de temps.

Conclusion

Vous l’aurez compris, nous pensons qu’il est totalement irréaliste de rédiger des billets de qualité en une heure.

Pour apprendre à bien rédiger pour le web

En terminant, nous ne pouvons que conseiller de parcourir attentivement l’excellent ouvrage d’Isabelle Canivet-Bourgaux : Bien rédiger pour le Web : stratégie de contenu pour améliorer son référencement naturel (3e édition).

Pour les résidents de Montréal, ce livre peut être lu en ligne sur la bibliothèque numérique.