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Préparation d’un voyage en Australie

Combien de temps partir en Australie?

Toute le monde vous le dira, c’est tellement loin qu’il faut partir des mois. Bien, mais quand on a deux à quatre semaines de vacances payées par année, il faut choisir entre y aller quelques semaines ou ne pas y aller. On peut très bien visiter une partie de l’Australie en 2 semaines. En partant un jeudi soir et en revenant le dimanche, par exemple cela donne 15 jours sur place.

Quand partir en Australie?

Veut-on échapper au froid de l’hiver? La période de novembre à mars  est idéale pour visiter le sud de l’Australie.
Vous voulez voir la Grande Barrière de Corail absolument? Mieux vaut choisir l’hiver là-bas, environ de mai à octobre, car l’été est la saison des pluies dans cette région (et celle des méduses dangereuses). Pour le centre rouge, ce sera plus frais également à cette période.

Avec quelle compagnie aérienne?

Pour trouver le meilleur vol au meilleur, mon outil préféré est Google Flights ou son application On the Fly.

On choisit ses aéroport de départ et d’arrivée. En cliquant sur le +, on peut ajouter des aéroports à proximité. Ensuite, on cliquera sur l’icône de graphique. En dessous du graphique, on choisira notre durée, à  plus ou moins 3 jours si les dates sont flexibles. On peut alors naviguer de mois en mois et voir les prix les plus bas. Mais ce n’est pas tout de sélectionner le prix le plus bas. Vous pourriez avoir deux escales et plusieurs heures d’attente. C’est là que les filtres peuvent être utiles (nombre d’escales, compagnies aériennes et sous « Plus », le nombre d’heure de voyage),

Pour un temps de voyage très court depuis Montréal à un tarif tout à fait acceptable, Air Canada offre un vol via Vancouver pour 22 h 40 aller et 20 h 30 retour. Pour le service à bord et la qualité du transport, nous en reparlerons au retour…

Choisir ses hôtels

L’Australie est un pays très cher. Les auberges de jeunesse se trouvent rarement sous les 35 $CA la nuit en dortoir. Les extra peuvent être à des coûts exorbitants (10$ de l’heure pour du wi-fi, petit déjeuner, stationnement,…). Il faut en tenir compte dans le prix de la nuitée si vous en avez besoin. Le coût du transport en commun est aussi très cher à Sydney par exemple. Il vaut donc parfois mieux payer un peu plus cher la nuitée pour être plus près des choses à voir.

On peut choisir ses hôtels sur booking.com, des auberges sur hostel bookers entre autres et des chambres chez l’habitant sur airbnb, ou directement sur le site de l’hôtel ou auberge qu’on a repéré.

Recette de cougnous ou pain craquelin (Belgique)

Le Cougnou est un pain brioché servi à Noël en Belgique. Pour en savoir plus sur cette tradition : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cougnou

Mes cougnous maison
Mes cougnous maison

Ingrédients (pour 1 kg) :

  • 475 g de farine
  • 10 g de levure instantanée
  • 1 tasse (250 ml)  de lait tiède
  • 50 g de sucre
  • 120 g de sucre perlé
  • 100 g de beurre
  • 1 œuf
  • 1 c. à thé (5 ml) de sel

Préparation de la recette :

Dans un grand bol, déposer sans mélanger le sel, la farine, le sucre et la levure. Faire fondre le beurre, ajouter le lait tiède et œuf, mélanger. Ajouter dans le bol avec la farine. Ajouter le sucre perlé. Pétrir. Former une boule dans le fond du bol, couvrir et laisser reposer une dizaine de minutes.

Pour un grand craquelin, aplatir la boule de pâte, la rouler en boule à nouveau en emprisonnant de l’air à l’intérieur, déposer avec le pli sur le dessous sur une plaque de cuisson.

Cougnous durant la cuisson
Les cougnous en train de doubler de volume

Pour les cougnous, découper en boules de grosseur égales (une grande pour le corps, deux petites pour les extrémités). Étaler la pâte, façonner les boules, les placer le pli sur le dessous.

Laisser doubler de volume dans le four fermé avec la lumière allumée (environ 1 h).

Battre un œuf. Ouvrir la porte du four et rapidement badigeonner avec l’œuf battu, sans que l’œuf ne coule sur la plaque. Refermer et partir le four à 425°F (220°C), une quinzaine de minutes sans préchauffer (vérifier régulièrement selon la grosseur des pains).

Recette adaptée de  : http://www.marmiton.org/recettes/recette_craquelins-belgique_12337.aspx

 

Cayo Largo, Cuba

Deux semaines « dans le Sud » en décembre 2012. Forfait vol et hôtel Sol Cayo Largo. Je voulais prendre une vraie pause, une destination soleil pour relaxer, où mes seules préoccupations seraient : plage ou piscine?

Il fallait un vol direct, un hôtel proche de l’aéroport, bref, pas trop de temps de transport. Une destination pas trop chère pour pouvoir rester deux semaines sans culpabiliser. Il fallait que ça soit beau, comme sur des cartes postales.

Cayo Largo, c’est tout ça.

Une île de 4-5 hôtels seulement, bien espacés. Un seul village (temporaire) pour les employés.  Rien à faire. Des plages de sable blanc sur des kilomètres. Des coins paradisiaques d’eau turquoise sans vagues comme Playa Sirena et Playa Paraiso.

Playa Paraiso et Playa Sirena

 Il faut environ 1 h de marche vers l’ouest du Sol Cayo Largo à Playa Paraiso, par la plage et 1 h 1/2 jusque Playa Sirena un peu plus loin. Paraiso est plus calme. Sirena accueille beaucoup plus de monde et offre plus de services (nage avec les dauphins, centre nautique, restaurant,…)

Au cours de la marche, il y a un coin un peu plus difficile à passer (par les rochers, dans l’eau ou par la dune, mais encore, cela dépend des années) et on passe aussi devant une plage nudiste (si cela vous dérange, vous n’êtes pas obligés de regarder).

C’est une marche excellente. Autrement, il y a un petit train qui fait le tour des hôtels jusqu’à ces deux plages.

On peut aussi se balader des heures vers l’est et passer devant les autres hôtels. Le bord de mer devient plus rocailleux à certains endroits, c’est tout aussi beau.

Le village, la marina

Il y a des transports pour se rendre à la marina, le « village » (bus des employés ou sorte de navette, je ne me rappelle plus des prix). Là-bas il y a une banque, un magasin, une ou deux échoppes de souvenirs, restaurant, centre nautique,… Il y a moyen d’y passer la journée et même la soirée.

Le Sol Cayo Largo

SolCayoLargoL’hôtel était beau. Chambre dans des petits bâtiments, entrées privées, climatisation. Un peu d’eau dans la chambre quand il pleuvait, matelas un peu vieux et pas toujours d’eau chaude (en 2012). Autrement, le site est très beau et bien entretenu, les piscines sont belles (une petite déchirure dans la toile à l’époque, mais rien d’alarmant), beaucoup de végétation. Le complexe était aussi bien équipé (massothérapeute, coiffeur, gym, terrains de tennis, boutique, j’en oublie sûrement).

La nourriture tout à fait correcte, sauf le restaurant à la carte sur le bord de mer, qui n’était pas du tout à notre goût (il en faut pour tous les goûts, comme on dit!)

L’animation n’était pas extra. En fait, ce sont surtout les gens qui ne participaient pas, et les animateurs qui continuaient de crier pour essayer d’en appâter quelques-uns. Avec des enfants ou si vous cherchez l’animation ou une ambiance plus festive, préférez le Sol Pelicano.

TortuesCubaMais si vous préférez relaxer tranquille, marcher sur la plage, n’avoir pas grand chose à faire, c’est l’endroit idéal.

Si vous hésitez sur la durée, une semaine c’est court, deux semaines un brin long, pour moi 11 jours c’est juste bien.

J’y retournerais!

On a eu droit à une mise à la mer de bébés tortues.

Équateur

Octobre 2011, départ pour Quito, Équateur. Plusieurs régions au programme. Tentative de synthétiser au max pour ne donner que les informations utiles…

À retenir:

  • Pas de vol direct depuis Montréal. American Airlines avait des horaires moins conviviaux que Delta Airlines (heure de départ, escale).
  • Wifi gratuit dans les aéroports, et à plein d’endroits il suffit de demander le mot de passe.
  • L’aéroport du centre de Quito ferme souvent à cause de la météo. C’est peut-être mieux avec le nouvel aéroport international.
  • Attention aux Metrobus à Quito, ils ne font pas tous toute la ligne!
  • Il ne faut pas se fier à la météo en Équateur, mais alors… pas du tout.
  • Un pays peu cher qui se visite bien en sac à dos (backpacking).

Préambule « avion »

Après quelques inquiétudes, car il est désormais (en 2011) obligatoire d’avoir un ESTA en plus du passeport biométrique pour voler vers les États-Unis même si on n’y fait qu’une escale, j’ai pris l’avion Montréal-Atlanta avec Delta Airlines. L’aéroport d’Atlanta c’est énorme, mais cela se passe sans encombres. Pour le vol Atlanta-Quito, c’est un peu plus problématique, on a fait demi-tour car un accident d’avion à Quito a obligé sa fermeture. Après une escale ravitaillement à Tampa, retour sur Atlanta à 1h30 du matin, 8h après notre départ. L’hôtel (53 $) est à nos frais (Delta n’est pas connu pour être très généreux), on me propose un vol via Miami le lendemain matin. Au-dessus de Quito, on tourne, sans pouvoir atterrir à cause d’un orage. On atterrit, au départ temporairement, à Guayaquil à 20 h et finalement on sort de l’aéroport avec nos bagages à 1h30. Ça fait longtemps que j’ai râté mon vol Quito-Esmeraldas (avec Tame, qui me sera remboursé). Je prendrai le bus depuis Guayaquil.

Région d’Esmeraldas

ecuador0179-webJ’ai pris le bus de Guayaquil à Quinindé (une heure avant Esmeraldas) à 9:40, pour 7 heures. Il y a un terminal de bus à Quinindé. Ensuite en voiture avec mon amie de Quinindé jusqu’à Tonsupa, sur la plage au sud d’Esmeraldas, où ses parents ont un appartement.

On peut aller voir les baleines en bateau. Il y a en a plus dans le coin de Manta. Pas de quai ici, le bateau approche de la plage, on marche dans l’eau et on embarque. Ça brasse beaucoup, surtout quand le pilote met les gaz.

Dîner sur la plage de Same. Il y a juste des plats typiques aux fruits de mer. Au retour, on arrête à Atacames, ville de partys, plein de bars sur la plage, boutiques d’artisanat,… Un dîner aussi à  Las Palmas, Esmeraldas, puis on retourne sur Quinindé.

Cuenca

Le jour suivant, à 9 h je suis dans le bus pour Quito, qui prend environ 5 h. Le bus passe par le nord, donc par Mitad del Mundo (et non Santo Domingo). Pour l’aéroport, descendre au premier terminal d’autobus et prendre un taxi (« la parada mas cercana del aeropuerto » ou quelque chose comme ça).

Je prends un vol de Quito à Cuenca, 45 minutes, 48 $ toutes taxes et frais inclus pour un aller-retour. Le taxi à Cuenca était 3 $ (et les bus étaient pleins). Je vais à la Casa Cuencana (le guide du routard a fait une erreur dans l’adresse c’est pas au 4-36, mais en face au 4-39 ou 4-45), 8 $, chambre privée, salle de bain partagée, wifi gratuit, cuisine et frigo à disposition (ils ont trois pavillons, des dortoirs, etc.) Accueil très sympa.

La ville est la plus riche du coin et la plus sûre, pas de ghettos, beaucoup de police, on ne se fait pas accoster. Prendre une carte de la ville directement à l’aéroport ou à l’office du tourisme. On ne conseille qu’une journée ici, plus des excursions aux alentours. Un immense marché de nourriture, rivière, Musée du chapeau « panamas » (petit mais gratuit et boutique), le musée de la culture aborigène (2 $, surtout des objets des différentes périodes), mais je conseille surtout celui de la Banco central (gratuit, différents thèmes et quelques ruines et jardin à l’arrière), entre autres.

Puis le Mirador de Turi. Ça prend une bonne heure à pieds mais c’est très haut, il y a plusieurs escaliers. Ce n’est pas difficile à trouver si on garde en tête l’église blanche au bout de l’avenue Solano. Il y a un petit village en haut, ça vaut la peine.

J’ai découvert le Supermaxi, une grande épicerie avec toutes sortes de produits locaux et importés et de bons pains.

ecuador0606-webPour le parc national des Cajas, ça se fait en bus sans guide (1,25 ou 1,50 $ l’aller en bus, plus 2 $ l’entrée, au lieu de 40 $ avec guide). Le bus est à 7 h (le suivant 10 h 20) au Terminal Sur. On arrive au parc national Cajas vers 8 h, on paie l’entrée et on reçoit une carte et des explications. Pour se rendre au point le plus haut : du pouce (auto-stop). Montées et descentes en masse, le tout à environ 4000 m d’altitude. Il peut faire froid (bonnet, gants bienvenus), le sol peut être trempé, mes bâtons de marche m’ont bien aidée. Un bus repasse à midi dans l’autre sens.

Quito

A l’aéroport du centre de Quito, il y a également un office du tourisme où se procurer une carte. Normalement le taxi c’est 5 $ jusqu’au Quito moderne ou Centre historique (le taxi était plus cher dans le stationnement des arrivées internationales, mais l’aéroport international a déménagé plus loin du centre). Certains bus sont inscrits sur la carte (métrobus ou trolley à 25 cents), il y a en a un pas trop loin de l’aéroport (domestique). Les stations sont écrites sur la carte et la plupart du temps annoncées, très efficace. Par contre, le soir il paraît que c’est trop dangereux et certains ne sont plus en service après 21h.

L’office du tourisme ferme à 17 ou 18 h (notamment si on veut réserver un des tours guidés proposés, il faut le faire la veille de préférence), pas évident à trouver, dans le Palace rue Venezuela.

J’ai logé à l’Auberge Inn, tenue par un Suisse. 24 $ la chambre double avec salle de bain privée (18 $ sdb partagée). C’est joli, wifi gratuit, déjeuner à 3,25 $ le matin pas mauvais du tout, entre le centre historique et le Quito moderne.

À Quito, il y a le Teleferiqo (pour s’y rendre à pieds depuis l’Auberge Inn, compter environ 1 h), il y a une navette gratuite pour la dernière partie (qui va au parc d’attraction a coté). D’en haut, on peut faire une rando jusqu’au volcan (compter 2-3 h), s’habiller chaudement, car c’est à plus de 4000 m. Toujours emmener un imperméable aussi car le temps peut changer vite (et une collation!).

ecuador1631-webPour aller au Mitad del Mundo, prendre le Metrobus bleu jusqu’à Oefelia puis bus vers le Mitad (15 cents), mais pas contre il faut savoir où descendre ou bien regarder par la fenêtre. Et c’est quand même assez long. 2 $ pour entrer sur le site, 3 $ pour le musée ethnographique où on peut monter. Le Routard indique que le musée à faire est le Inti-Nan, il ferme à 17 h. C’est celui-là qui a la vraie ligne de l’Équateur et qui propose des expériences sur la ligne. Pour le retour, attendre un bus au rond-point (40 cents cette fois, ça inclut le transfert en Metrobus). Il peut y avoir du monde…

ecuador1717-webPour aller à Papallacta (bains thermaux plus propres que ceux de Baños, selon le Routard et les locaux), se rendre au terminal terrestre Quitumbe pour ensuite prendre un autre bus (kiosques 13 à 19). Rendu a Papallacta il faut encore monter 2,7 km a pieds mais un taxi passe parfois. De l’hotel à coté, se faire appeler un taxi pour descendre jusqu’à l’arrêt de bus et attendre qu’un bus passe. Autre solution, se rendre jusqu’à Cumbaya en bus ou taxi (8 $ entre Cumbaya et le secteur La Carolina de Quito) et prendre un bus pour Papallacta depuis Cumbaya, ce qui est plus rapide car le terminal terrestre est assez loin (une bonne heure de trajet perdue).

Pour la dernière nuit, sur Quito, on a réservé au Lugano Suites Hotel via Booking.com (79 $ ou 96 avec les taxes) pour une suite avec cuisine équipée, salon, une chambre avec lit Queen et sofa-lit au salon. Les restos ferment tôt le dimanche, mais le Lugano a un petit livret pour faire livrer des restaurants.

Baños

ecuador1034-webPour aller vers Baños, on peut prendre le Metrobus rouge jusqu’au terminal terrestre Quitumbe (il est nouveau). Ensuite la compagnie Transporte Banos par exemple (3,50 $ par personne, car ça prend 3 h 30). J’ai logé au  El Eden, c’est pas mal mais je crois qu’il y a moyen de trouver un peu mieux pour le même prix (16 $ la double, wifi près de l’entrée seulement). Souper à la Casa Hood, repaire de routards pas mal du tout avec de la bonne bouffe et boissons diversifiées (fermée mardi et mercredi je crois).

Plusieurs balades à faire, j’ai fait celle du Mirador ojos del Volcano en espérant apercevoir le volcan Tungurahua qui est encore en activité. Environ 4 h à monter et 2 à descendre. On se gâte au Swiss Bistro avec une bonne fondue au fromage (10,50$). Pour le lendemain matin, le resto Erupcion (au 2e étage) offre quelques déjeuners.

Riobamba et Chimborazo

ecuador1151-webÀ Riobamba, j’ai logé au Tren Dorado (26$ la double avec déjeuner), wifi, mais pas de laverie à côté comme mentionné. L’hôtel propose un tour pour le volcan Chimborazo en voiture pour 20$ par personne, ce sera un chauffeur de taxi qui nous emmènera, et le Guide du Routard mentionne plutôt 15$ par personne pour se louer un taxi soi-même pour la journée. Par contre, j’imagine qu’il faut bien tomber. Le chauffeur donne quelques explications (en espagnol, mais fait tous les efforts pour se faire comprendre), s’arrête où on veut pour qu’on prenne des photos. Pour les fans de la faune, beaucoup de vigognes (« vicuña », elles se trouvent plus haut en altitude que les alpagas et il n’en reste pratiquement plus qu’au Chimborazo). On paie le 2 $ à l’entrée du parc (et non plus 10 comme avant) et le  chauffeur nous dépose au premier refuge (4800 m). Il nous attend le temps qu’on aille au 2e refuge (5000 m) et qu’on redescende (environ 2 h). Ça grimpe sec et c’est difficile, mais ça vaut vraiment la peine. On est de retour à l’hôtel vers 14 h.

Latacunga, Cotopaxi, Quilotoa

Le terminal terrestre de Riobamba n’est pas très loin, faisable à pieds. Bus vers Latacunga avec Cotopaxi (2,35 $ – direction Quito). Latacunga permet plusieurs excursions intéressantes. Les taxis à Latacunga, c’est  1$. Un hôtel un peu plus chic cette fois, recommandé par le routard, soit l’Hôtel Makroz (35$ la double ou 40 avec déjeuner). La pizzeria Buon Giorno sur la grande place est très bonne.

ecuador1346-webIl vaut mieux prendre une agence pour aller au Cotopaxi (40 $ par personne). Pour le choix de l’agence…. l’agence Neiges mentionnée dans le Guide du routard est fermée et je n’ai jamais trouvé le centre d’info touriste. Je n’ai pas eu de problème au Cotopaxi avec Greivag, mais …. mauvaise expérience plus tard pour Quilotoa.

Pour le Cotopaxi, notre excursion commence à 8 h 30. Petite van 4×4 avec chauffeur et guide. Le tour inclut un arrêt au Musée du Parc (des photos seulement, un peu moyen), un arrêt à la lagune, puis arrêt de plus longue durée au parking (4650 m) le temps de se rendre au refuge (4810 m). Au refuge, on peut marcher jusqu’au glacier (une autre heure). Au retour on arrête manger au restaurant du parc (payé par le tour). Je trouve le paysage un peu plus diversifié qu’au Chimborazo mais les deux sont merveilleux. La montée est tout aussi difficile, peut-être plus car c’est ben du sable, sol mou, poussière,… Il fait tout aussi froid.

ecuador1497-webPour la lagune de Quilotoa, on a repris Greivag, car l’agence Neiges ne proposait pas, en 2011,  de marcher tout le tour du cratère (peut-être parce que c’était trop long avec les travaux sur la route). Mon plan initial était de se rendre a Chugchilan et d’aller à Quilotoa le lendemain, puis trouver un pickup ou taxi pour aller reprendre le bus. Mais avec l’agence, on aurait gagné une journée, qui permettait de faire une visite de plus à Quito. Je ne conseille pas le tour avec Greivag à cause de ma mauvaise expérience suivante (et ils n’ont pas répondu à ma plainte).

On est partis à 8 h. La route Latacunga-Zumbahua est particulièrement mal en point, parce qu’ils l’élargissent à 4 voies. Par contre la route Zumbahua-Quilotoa a été refaite. On arrive à Quilotoa à 10 h 45. On demande à dîner avant la randonnée autour du cratère qui devait durer 5 heures. Finalement on a payé 50 $ par personne pour que le guide nous perde pendant 2 h 30. Au lieu de 5 h, on a eu une marche de 7 h 30, qui a fini à la noirceur. D’abord c’est dangereux car sur la crête, il n’y a pas de garde-fous. Ensuite, on a dû piétiner la végétation pendant 2 heures pour retrouver un sentier (et ce n’est pas plat là-bas). Enfin, on a fini trempés par une pluie, frigorifiés et affamés. Une touriste rencontrée à l’arrivée a été capable de le faire toute seule, en 4 h 45 en se perdant légèrement (dès qu’on ne voit plus le cratère, on peut remonter sur le bon sentier). Cette touriste a été capable de rejoindre Quilotoa avec les bus locaux et a dormi sur place. Il a fallu qu’on dorme une nuit de plus à Latacunga, 22 h était trop tard pour faire la route jusque Quito.

Autres petites histoires :

En voyant les maisons si proche de l’aéroport du centre de Quito, on peut facilement comprendre comment l’avion qui a raté son atterrissage vendredi a failli toucher une maison.

Le soir de Quilotoa, je voulais une chambre avec un bain, mais dans le dictionnaire, bain ou toilette c’est le même (« baños »), il faut dire baignoire (« bañadera »).

On comprend que je ne parlais pas du tout espagnol.

Choisir son guide de voyage

Pour la préparation de mon prochain voyage, j’ai loué tous les guides existants en français parus depuis 2013. Je pensais trouver le meilleur guide. Finalement, il n’y a pas de bon ou mauvais guide, cela dépend tout simplement de ce que l’on cherche.

Il n’y a pas de célèbre Guide du Routard pour l’Australie!

Guide évasion : Proposition de plusieurs itinéraires et présentation des coups de cœurs. Guide axé sur les choses à voir, a l’avantage de donner des évaluations pour la majorité des sites (étoiles et cœurs), beaucoup d’images, superbe mise en page, très aéré, il est facile de s’y retrouver. Mon préféré pour ce voyage.
guidevoiraustralie

Guide voir : Très axé sur les villes. Beaucoup de détails sur les grandes villes et les monuments importants, avec des suggestions d’itinéraires à pieds. Plusieurs cartes et illustrations. Idéal pour se balader dans les grands sites.
modedemploiaustralie

Mode d’emploi : Visite rapide et luxueuse (avion et location de voiture). Propose des journées complètes de visites, se concentre sur les sites incontournables. Ce guide offre donc une formule toute prête, idéale pour ceux qui ne veulent pas passer de temps à la préparation de leur voyage (et qui n’ont pas un budget trop serré).
petitfuteaustralie

Petit futé : Beaucoup d’informations pratiques. Grandes sections « se déplacer » (avec plusieurs cartes), « se loger », « se restaurer », « sortir ». La section « À voir, à faire » vient ensuite, sans accroche visuelle permettant d’y arriver rapidement.  Les activités ne sont pas classées selon un trajet ou des coups de cœurs, mais elles sont assez bien détaillées.
lonelyplanetaustralie

Lonely planet : Une tonne d’infos et bien organisé. Il y a peu d’images, un guide idéal pour organiser son voyage quand on sait à peu près ce qu’on veut voir. C’est le guide à emmener, par contre c’est une brique car l’Australie c’est vaste.
nationalgeographicaustralie

National Geographic : Présentation du pays sous toutes ses coutures, images un peu vieillottes et peu d’infos pratiques. Idéal pour en apprendre sur le pays avant de partir.

Pour tout comprendre de la Belgique

Émission Arte
Voici un reportage hyper bien réalisé de Arte sur l’histoire de la Belgique, sa création, ses divisions, sa question linguistique,…

 

 

Pour voir l’émission, c’est par ici : http://ddc.arte.tv/emission/une-belgique-des-belgiques

Pour les cartes, c’est par là : http://ddc.arte.tv/nos-cartes/une-belgique-des-belgiques

Diplôme, chômage et expatriation

Voici un bon reportage sur les diplômes et le chômage en Belgique, avec un passage sur les expatriés à Montréal, produit par la chaîne de télévision nationale belge francophone.

http://www.rtbf.be/video/detail_bons-dipomes-bons-salaires-la-fin-d-un-mythe?id=1954812

Je suis allée à l’une des écoles dont ils parlent, l’IHECS (j’ai d’ailleurs revu des profs dans le reportage). J’ai quitté après deux années réussies sur quatre (une candidature qui m’a valu un certificat ici), pour un bachelier en photographie (l’équivalent d’un diplôme d’études collégiales). Il n’y a pas plus de débouchés en photo qu’en journalisme, mais ça vaut quand même quelques points sur mon CV, car on n’apprend pas que la photo non plus. Il n’y a pas plus de débouchés dans ces domaines à Montréal non plus, cela dit.

Par contre, j’ai trouvé un emploi avec contrat de deux ans en deux semaines à Montréal, sans avoir beaucoup de références (quand même une pour un stage). Ce n’était pas un emploi qualifié, mais je n’avais pas de réponse en Belgique pour le même genre de poste. Là-bas, il faut parler le néerlandais, que je ne maîtrisais pas assez, malgré l’avoir appris du primaire à l’Université (?!)… Ici, on demande un anglais fonctionnel, ils sont sûrement moins exigeants parce qu’il y a moins de concurrence…

Je suis étonnée des salaires mentionnés dans le reportage, vu que je gagnais 1000 € net par mois comme caissière à temps plein. Mais je suis contente d’avoir commencé avec 1900 $ ici finalement. J’ai trouvé un autre emploi après les deux ans et j’ai pu évoluer vers quelque chose plus en lien avec mes études dans la même organisation, donc je n’ai pas connu le chômage.

C’est vrai que les contrats sont moins « en béton » et les préavis très courts, mais dans la logique des choses, ça ne devrait pas poser de problèmes de trouver un emploi si ça n’a pas été un problème de trouver le premier.

Il est important de mentionner qu’il y a des domaines difficiles au Québec. Certains diplômes étrangers ne sont pas reconnus ou bien il faut passer des examens, voire reprendre des études (rapidement, je pense aux instituteurs, infirmiers et autres emplois en santé). En conclusion, tout dépend de notre spécialité et de la région où l’on habite.

Coupe du Monde 2014

PS : On me voit furtivement avec quelques amis durant la Coupe du monde de foot (soccer).